Taxis - Visite touristique des villes du Val d'Oise

Visite Touristique des villes du Val d'Oise en Taxis

Envie de visité les plus beau sites des villes du Val d'Oise, nous vous proposons une Visite Touristique du département.

Contactez nous et réservez votre visite visite des villes du Val d'Oise en taxis


    Accueil arrow Les Villes du Val d'Oise en Taxis arrow Saint-Leu-la-Forêt

Réservez votre taxis

Par téléphone
Directement en ligne

Paiements Acceptés

Reglement Taxis : Carte, Cheques, Especes
  • Français
  • English

Infos utiles

  Horaires des vols - ADP Paris
Départ (Roissy - Orly)
Arrivée (Roissy - Orly)
  SNCF - Transilien - TGV
Voyages SNCF
Transilien
EuroStar
Thalys
  Info Trafic
InfoLignes SNCF
Trafic Routier
  Divers
Météo 95
Liens Web

Taxis - Visite touristique des villes du Val d'Oise

Visite Touristique des villes du Val d'Oise en Taxis

Envie de visité les plus beau sites des villes du Val d'Oise, nous vous proposons une Visite Touristique du département.

Contactez nous et réservez votre visite visite des villes du Val d'Oise en taxis

Saint-Leu-la-Forêt Convertir en PDF Version imprimable Suggérer par mail

Le blason

Les armes de la ville de Saint-Leu sont celles d’une des vingt-deux branches de la famille des seigneurs de Montmorency.
Cette branche possédait les seigneuries de Saint-Leu et de Deuil ; elle s’est éteinte vers 1398 ou 1402. Plus tard, dans des conditions et à une époque incertaine, le village de Saint-Leu adopta les armoiries de la famille éteinte.

Le territoire de Saint-Leu fut divisé en plusieurs fiefs, appartenant à divers seigneurs qui relevaient tous des seigneurs de Montmorency, puis après 1632, des princes de Condé. Chacun de ces seigneurs avait ses armoiries, mais le village restait fidèle à celles de ses anciens suzerains : la branche des Montmorency éteinte vers 1398 ou 1402.

Le blason de la famille des Montmorency s’énonçait ainsi : "D’or à la croix de gueule, cantonné de 16 alérions d’azur", ce qui pour le profane du blason peut se traduire ainsi : écu recouvert d’une croix rouge le partageant en quatre parties, comportant chacune quatre oiseaux (d’une forme déterminée par les règles du blason) sur fond d’or.

Toutes les branches de la famille des Montmorency devaient "briser", c’est-à-dire ajouter quelque chose à cet écu ; ce quelque chose variait obligatoirement avec chaque branche. Au total, à travers l’histoire, on compte vingt-deux branches de Montmorency. La branche dite de Montmorency-Saint-Leu Deuil se différencia des autres en ajoutant un franc quartier d’hermine, c’est-à-dire un panneau placé en haut et à gauche et plus petit que le quart de l’écu. Ce panneau est recouvert d’une figure de blason dénommée hermine ; elle est constituée par un ensemble de petites croix noires à bases allongées et évasées sur fond blanc.

 

Un peu d'histoire...

Aquarelle de Victor-Louis Nicolle (vers 1807)
Aquarelle de Victor-Louis Nicolle (vers 1807)
Après avoir appartenu à la Seigneurie des Montmorency, le domaine de Saint-Leu passe aux mains des Condé.
Puis, déclaré bien national à la révolution, c’est au tour de Louis Bonaparte de l’acquérir. Il s’y installe avec son épouse, la Reine Hortense. Ils en seront expulsés, après la chute de Napoléon, sur ordre de Louis XVIII. Le Prince de Condé en profite alors pour récupérer son bien.

Au XIVème siècle, Saint-Leu est réuni au hameau voisin Calmeta. Déjà, à cette époque, la commune possède un château. Au XVIIème siècle, ce sont deux châteaux qui sont recensés sur le territoire communal. Ces deux châteaux sont acquis sous le Premier Empire par Louis Bonaparte qui décide de détruire le plus ancien, dit "château du haut". Le second subira le même sort après la mort mystérieuse du dernier des Condé en 1830.

Extrait de la chanson de Saint-Vincent composée pour la fête de 1894 :

Refrain :
Honneur, honneur à Saint-Vincent
Qui nous réunit tous les ans,
Nous tous ses plus joyeux enfants !
Chantons et répétons gaiement :
Honneur, honneur à Saint-Vincent !

3ème couplet :
Coquet et gracieux village,
Son vert et magistral coteau,
Sa forêt, merveilleux ombrages,
De Saint-Leu font un vrai joyau.
Sa gare si bien desservie,
Attire tous les voyageurs.
Aussi, joyeuse compagnie,
On y trouve enfin le bonheur!
Par dessus tout, son picolo
Y fait trouver tout rigolo.

Saint-Leu doit son nom à l’existence d’une église du XIIème dédiée à Saint-Leu qui fut archevêque de Sens en 609. Puis la Révolution aidant, la commune est rebaptisée. Nouvel état civil donc pour Saint-Leu qui prend le nom de Claire-Fontaine en référence aux nombreuses sources limpides qui sillonnent la colline.

En 1806, Taverny est accolé à Saint-Leu, les deux communes ayant fusionné. Puis, Saint-Leu s’enrichit d’un nouveau nom et, non du moindre, puisqu’elle devient, en 1852, Napoléon-Saint-Leu-Taverny, appellation qu’elle conserva jusqu’en 1870 pour reprendre alors le nom de Saint-Leu-Taverny.

Dernier rebondissement : en octobre 1915, Taverny ayant été reconnu comme indépendant, une nouvelle dénomination lui est trouvée : ce sera désormais Saint-Leu-la-Forêt.

Ceci étant, ce nouveau nom qui lui est accolé aurait pu très bien faire référence à la vigne tant celle-ci occupe une place privilégiée à Saint-Leu. N’est-elle pas, jusqu’au début du XXème siècle, la principale culture pratiquée sur la commune ? Mais, il faut dire que ce n’est pas un grand cru. Les vignerons ont pour patron Saint-Vincent de Saragosse dont la fête, le 22 janvier, est l’occasion d’annuelles réjouissances. Chaque année aussi, une chanson aux nombreux couplets donne le signal de la gaieté en célébrant bien sûr le jus de la vigne... Une vigne qui reprend aujourd’hui de la graine puisque deux cépages ont été plantés en haut de la rue de l’Ermitage au Clos Piquenot : l’un de Gamay, l’autre de Chardonnay.

Le livre de Saint-Leu
Si l’histoire de Saint-Leu vous passionne, il existe aux éditions du Valhermeil, un ouvrage intitulé "Saint-Leu-la-Forêt", dont les auteurs sont Marie-Paule Défossez et Solange Bastin.

 

Sites et monuments

Découvrez l'histoire de Saint-Leu à travers les sites remarquables de la ville.
Une promenade balisée vous permettra d'approfondir votre connaissance de ces différents lieux ou monuments.

La place de la Forge
place de la Forge Cette place, rendue célèbre à Saint-Leu et ses environs par son originale statue du moissonneur, a au moins 6 siècles d’existence. Située au cœur du village, elle était le rendez-vous idéal des charrettes et des diligences. Les chevaux se désaltéraient à la fontaine. Pendant ce temps, les forgerons remplaçaient les fers et les voyageurs se restauraient à l’auberge de la "Croix-Blanche", l’une des tables les plus réputées de la région. Érigée en 1893, la statue du moissonneur évoque la campagne d’antan.

 


La source Méry
Le gros rocher situé rue du château indique l’emplacement de l’ancien établissement d’eau minérale fondé par Auguste Méry vers 1900. Celui-ci écrivait en 1910, l’eau de Saint-Leu est "parfaite, absolument pure, jaillissant des flancs de la colline en source généreuse qui alimente tout le pays". La source Méry devint rapidement célèbre. L’eau était mise en bouteille sur place. Dans sa période faste, l’établissement employait plus de cent personnes et utilisait quarante chevaux et huit bœufs pour la livraison.

La chapelle Sainte-Geneviève
Fondée en 1333, cette chapelle s’appelait alors "Chapelle Saint-Jean des Forges".
Plus tard, elle fut dédiée à Sainte-Geneviève, puisqu’elle dépendait, jusqu’à la Révolution, de l’abbaye du même nom. En avril 1794 (25 germinal de l’an II), la commune de "Claire Fontaine, cy-devant Saint-Leu", en fait l’acquisition "pour y tenir éventuellement les séances municipales".
En 1985, la Municipalité rachète le bâtiment, consciente de son intérêt historique. En effet, cette chapelle est dotée d’une magnifique charpente du XVIIème siècle, aujourd’hui restaurée.

L’église Saint-Leu-Gilles
La première église de Saint-Leu était située sur la colline, au même niveau que celles de Saint-Prix et Taverny. En 1690, une nouvelle église fut construite en plein cœur du village d’aujourd’hui. Cette même église fut complètement restaurée par Louis-Napoléon Bonaparte en 1851.
En 1991, elle fit l’objet d’une nouvelle restauration exemplaire dans le cadre d’un Contrat Régional. Les travaux, réalisés sous la direction de l’Architecte des Bâtiments de France, ont permis de rénover les façades et de créer de nouveaux vitraux. En 1993, c’est l’intérieur du clocher qui a été remis à neuf; Et enfin, tout dernièrement les façades extérieures du clocher.

 

 

 

A l’intérieur de l’église
Dans la crypte, située sous le chœur, plusieurs membres de la famille Bonaparte reposent dans des sarcophages de pierre. En 1995, à l’occasion du 150ème anniversaire de la mort de Louis Bonaparte, roi de Hollande, les 4 tombeaux ont été entièrement restaurés avec le concours financier de la Fondation Napoléon et du Skal Club, association internationale, culturelle et touristique. (Visites le premier samedi de chaque mois de 9 h 30 à 11 h 30).
Une belle statue de la Vierge et de l’Enfant, classée depuis février 2000 monument historique, taillée dans le plus pur marbre de Carrare, aurait été offerte par sa Sainteté le Pape Pie IX.


Derrière le chœur se dresse un grand monument en marbre blanc à la gloire de Louis Bonaparte représenté en costume d’apparat, également classé parmi les monuments historiques.


Au fond du chœur, une vaste fresque dédiée à Saint Napoléon, Saint-Louis et Saint-Charles a été magnifiquement restaurée en 1996, avec le concours financier de la Fondation Napoléon.

Les orgues sont l’œuvre de Cavaillé-Coll. Elles furent offertes par Napoléon III et sont typiques de la facture du XIXème siècle. La Municipalité les a fait restaurer il y a quelques années avec l’aide du Département et de l’État. En 1986, elles ont été classées Monument Historique.



La Mairie
Ce bel édifice date du XVIIIème siècle. D’après les documents dont nous disposons, l’existence de ce petit château, agrémenté de jardins et de dépendances (Maison consulaire) est mentionnée aux alentours de 1784. La propriété comprenait également un parc et un potager de l’autre côté de la grande rue et était limitée par les rues Emile Aimond et Galliéni. C’est Emile Aimond , élu maire en 1892, qui fit inaugurer, en 1893, l’édifice en tant que mairie après dix ans d’âpres discussions.


La Maison consulaire
Ce bâtiment ancien, autrefois dépendance de la mairie, est appelé " Maison Consulaire " car Napoléon Bonaparte, alors premier consul, y aurait séjourné lors de son passage à Saint-Leu. Restauré pour abriter le musée, cet édifice est devenu à la fois lieu de mémoire pour notre histoire locale, lieu d’information, d’expositions, et d’accueil des associations.

 



Le lavoir de l’Eauriette
Un plan cadastral de 1730 mentionne déjà la place de Lariette comme place commune. Successivement, Lariette (en 1730), puis Loriette (en 1789), elle devint L’Eauriette à partir de 1894. La "source rieuse" qui jaillit en bas de la place lui a certainement donné son nom. Souvent les ouvriers vignerons travaillant sur le coteau voisin venaient s’y désaltérer. En 1873, un réservoir de 300 000 litres fut construit pour alimenter une demi-douzaine de bornes-fontaines et trois lavoirs. Celui de l’Eauriette devint le rendez-vous des lavandières et des ménagères. C’était alors un lieu très fréquenté, mais entre les deux guerres, le lavoir tomba dans l’oubli... et en ruines. Aujourd’hui, l’ancien lavoir a été entièrement reconstruit à l’identique et le jardin qui l’entoure a fait l’objet d’un aménagement paysager.



Le monument de prince de Condé
En 1819, le Prince de Condé s’installait au château de Saint-Leu avec sa maîtresse, la baronne de Feuchères. Le 27 août 1830, il fut trouvé pendu à la croisée de sa fenêtre et, bien que la thèse du suicide fut adoptée, les circonstances de sa mort restèrent obscures.

Quelques années après (juin 1844), fut élevé un monument à l’emplacement même de la fameuse croisée. Cette colonne en pierre, surmontée d’une croix de marbre, est encore visible rue du château. Les bornes de sa base conservent leurs étonnants masques de chevaliers qui rappellent les faits d’armes anciens de la famille de Condé.

 

 

 

 

Ils ont vécu à Saint-Leu

Parmi les personnages célèbres qui ont séjourné plus ou moins longuement à Saint-Leu, citons notamment Louis-Napoléon Bonaparte et la reine Hortense, Louis-Philippe d'Orléans ou encore Joseph Fouché.

Louis-Napoléon Bonaparte et la reine Hortense
En 1804, Louis Napoléon Bonaparte, frère de l’empereur Napoléon 1er, futur roi de Hollande, fit l’acquisition des deux châteaux de Saint-Leu. Après avoir fait démolir le plus ancien, il s’installa au " château du bas " en compagnie de sa jeune épouse, Hortense de Beauharnais. Située sur le coteau, la propriété allait devenir "l’une des plus belles résidences impériales". Le château qui a dès lors disparu était entouré d’un parc de plus de 80 hectares.
Aujourd’hui, des sentiers balisés à l’orée de la forêt permettent aux promeneurs de rêver au jardin impérial : "Sur les pas de la reine Hortense".

Nicolas Beaujon
Conseiller d’État et financier, il vécut au château "du bas" de 1777 à 1780. En 1784, il fonda un hospice pour orphelins à Paris qui deviendra l’hôpital Beaujon.

Louis-Philippe d’Orléans
Duc d’Orléans, père du futur Louis-Philippe, plus connu sous le nom de Philippe-Egalité.

Madame de Genlis
Auteur de nombreux traités sur l’éducation, elle a élevé au château les enfants de Philippe Egalité (dont Louis-Philippe).

Georges Cadoudal
Le chouan.

Le Prince de Condé
Père du Duc d’Enghien.

Joseph Fouché (1759-1820)
Célèbre ministre de la police au service de Bonaparte.

Dans le domaine de la musique
Wanda Landowska (1879-1959)
La Grande Dame du Clavecin s’installa dans notre ville de 1925 à 1940 où elle fonda une école de musique ancienne mondialement connue. Un livret, disponible au service communication,  lui est consacré.

Et pour la littérature
Eyvind Johnson (né en 1900)
Ce suédois d’origine vécut à Saint-Leu de 1926 à 1930. Il se vit attribuer en 1974 avec Harry Martinson le prix Nobel de littérature. Parmi ses romans traduits en France, notons Olof, Heureux Ulysse, De Rose et de Feu, Lettre recommandée. Son fils Tore Johnson connu comme photographe d’art naquit en 1927 à Saint-Leu.
Olivier Larronde (1927-1965)
Poète de grand talent, il passa toute sa jeunesse à Saint-Leu.

 

Sources: Mairie de Saint Leu la foret:   http://www.saint-leu-la-foret.fr

 

 

 

 
< Précédent   Suivant >
© 1991 - 2008 - Taxis Service Argenteuil - Taxi du Val d Oise - Aeroport Roissy Charles de Gaulle - Laurent Taxi 95
- Taxi Laurent - Place Pierre Semard - 95100 Argenteuil - Tel : 06.86.45.58.53 -
- Réalisation et Conception : © LW design unlimited. - Hébergement : www.ADWeb.fr -
All trademarks are © their respective owners, all other content is © LW design unlimited powered website - ADWeb WebAgency is © www.ADWeb.fr

Accueil | Présentation | Nos services | Véhicules Taxis | Réservez vos Taxis | Taxis agréés sécurité sociale | Engagement Qualités | Contacter Taxis Argenteuil |
Plan Argenteuil | Avantages Pro taxis | Réservations interactives taxis | Argenteuil | Ville du val d'oise | Hôtels Argenteuil et val d'oise | Chambres d'hotes Argenteuil et val d'oise |
Restaurants Argenteuil et val d'oise | Hôpitaux et Cliniques Argenteuil et val d'oise | Réglementations des Taxis | Plan Sitemaps Taxis | Mentions Légales Argenteuil Taxis |
Argenteuil Taxis Réservations | Argenteuil Taxis Services | Taxis Argenteuil Maps | Argenteuil Taxis Maps | Taxis Argenteuil - Taxi du Val d Oise - Taxi Aeroport Roissy Charles de Gaulle |
marketing referencement gratuit AW Référencement
referencement gratuit Le Petit Annuaire Bloc-Annuaire Glaneur.fr Annuaire Idéal Réf Jeux Gratuit Jeux Concours Referencement Annuaire de Referencement Internet Gratuit Jam-Internet