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Saint-Brice-sous-Forêt PDF Print E-mail
LES ARMOIRIES DE SAINT-BRICE-SOUS-FORÊT
Armoiries

LE BLASON : D'or à la croix de gueules, cantonnée de seize alérions d'azur, à l'écusson sur le tout aussi d'azur, chargé d'une escarboucle fleurdelisée d'or.

ORNEMENTS EXTÉRIEURS : L'écu timbré de la couronne murale à trois tours crénelées d'or maçonnée et ouverte de sable, et sommée de trois falots du même allumés de gueules. Il est soutenu et flanqué par quatre chênes d'argent englantés d'or, posés sur une terrasse herbée d'argent soutenue par deux gerbes de blé d'or croisées en sautoir et liées de gueules.

SYMBOLIQUE DE LA COMPOSITION : L'écu est aux armes de la Maison de Montmorency dont la terre relevait au temporel et au centre l'écusson est aux armes de l'Abbaye de Saint-Victor de Paris dont la cure était la présentation.
Les falots qui somment la couronne murale rappellent ceux figurant dans les armes de la famille Picot qui posséda ensuite les terres, après la famille Braque.
Les chênes évoquent la forêt de Montmorency et les gerbes de blé la vocation agricole des habitants de Saint-Brice-sous-Forêt.

Ces armes ont été composées en 1963 par l'héraldiste R. Louis.

 

Les grandes demeures et autres curiosités

 

1- Rue des Marais
Elle marquait autrefois la limite nord de la ville. On peut y remarquer de hauts murs flanqués de contreforts qui les font ressembler à des remparts.
 
Rue des Marais

2- 98, rue de Paris
Maison ayant appartenu au maître-tailleur Loire. A la fin du XIXe siècle, la famille Tournyol du Clos en fut propriétaire ; elle était originaire de l'Auvergne et l'un de ses membres, Philippe Tournyol du Clos, fut, sous la Révolution, député à l'Assemblée Constituante.

3- 96, rue de Paris
Ancienne ferme qui, comme la maison voisine, a fait l'objet d'une restauration qui a permis de la préserver.

4- Maison de Convalescence Saint-Joseph dite " Maison Guérin " -  95, rue de Paris - XVIIIème siècle
Maison du XVIIIème siècle ayant appartenu au libraire Hippolyte-Louis Guérin, éditeur et ami de  Jean-Jacques Rousseau. Après sa mort, la propriété fut habitée par sa fille Françoise-Catherine qui, en 1752, avait épousé Louis-François Delatour (1727-1807), libraire et conseiller du Roi. Elle fut ensuite acquise par la famille Beau, riches banquiers de Versailles. En 1911, la maison et le parc furent vendus à l'Oeuvre de la Maison de Retraite du Personnel du Spectacle qui, le 11 août 1912, organisa dans la rue de Paris un concours de voitures fleuries suivi d'un concert dans le parc avec la participation de vedettes de l'époque. Lors de la Première Guerre Mondiale, l'œuvre en question connut des difficultés de gestion et la propriété échut aux religieuses de l'hôpital Saint-Joseph à Paris. Le vestibule d'entrée, qui a conservé son dallage d'époque, est soutenu par des colonnes en bois de style ionique.

5- 94, rue de Paris - XVIIIe siècle
Ferme typique ayant appartenu aux religieuses du couvent de la Visitation à Saint-Denis. Elle est formée de quatre corps de bâtiments disposés autour d'une cour.

94, rue de Paris - XVIIIe siècle
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6- Avenue de la Sapinière
Cette artère fut percée dans l'ancienne propriété Périac. Au n°10, le relieur célèbre Jules Karl van West, y vécut.

7- Maison de Convalescence Saint-Joseph - 89, rue de Paris - XIXème siècle
Au centre du parc, belle demeure du XIXème siècle ayant appartenu, entre autres, à la famille Camus, dont Antoine fut Maire de Saint-Brice de 1888 à 1892. L'entrée est accessible par un large perron en pierre de taille décoré de deux têtes de lions. Un mascaron en forme de tête féminine orne le haut de chaque fenêtre. Notons que chaque année le Foyer-Club de l'Amitié organise une fête champêtre dans le parc.

Maison de Convalescence Saint-Joseph - 89, rue de Paris - XIXème siècle

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8- L'église
Voir cette page.

9- Place Gallieni (Marché, salle de l'Orangerie et Eglise)
Cette place est située sur l'emplacement de l'ancien cimetière communal. C'est en 1826 que celui-ci fut transféré à la sortie de Saint-Brice où il se trouve maintenant.
Sur le côté nord de la place, là où se situait l'ancien bureau de poste, se trouvait un groupe de bâtiments qui comprenait l'école enfantine et le presbytère. Mais ce dernier, trop exigu et inconfortable, fut abandonné en 1821 au profit d'une maison qui se trouvait à l'actuel emplacement de l'arrêt d'autobus. Quant à l'ancien presbytère, il fut transformé en mairie en 1830.

10- L'Orangerie, Place Gallieni - XIXème siècle
Ce petit bâtiment était une dépendance de la propriété des sœurs de l'hôpital Saint-Joseph. A la suite d'une cession de terrain, elle échut à la commune de Saint-Brice qui la confia au Foyer des jeunes. C'était un local délabré, à la toiture effondrée que les jeunes du foyer remirent bénévolement en état en 1968. Actuellement, il est utilisé comme salle de réceptions.

L'Orangerie, Place Gallieni - XIXème siècle
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11- 3, rue Chaussée
Maison habitée de 1920 à 1923 par le poète Paul Eluard qui y recevait Max Ernst, André Breton, Robert Desnos, etc. C'est là que les futurs surréalistes se livrèrent à des expériences d'écriture automatique ; c'est là aussi que Max Ernst peignit sa célèbre toile : Au rendez-vous des amis.

12- Le Jardin de la Cave - 68, rue de Paris
Cet élégant pavillon qui évoque les demeures coloniales, fut édifié à la fin du XVIIIème siècle sur un vignoble d'environ 4400 m2, appelé pour cette raison " Jardin de la Cave ". La propriété fut successivement habitée par la famille Chapon, riches marchands fariniers, puis par Alexandre Decormeilles, propriétaire d'une verrerie, conseiller général de la Seine-Inférieure. Ce fut ensuite le peintre Joseph-Brice Brunard (Saint-Brice 1812 - Troyes 1891), miniaturiste, auteur de scènes mythologiques, qui y résida. Au fond du parc subsiste un kiosque de jardin.

Le Jardin de la Cave - 68, rue de Paris

Le Jardin de la Cave - 68, rue de Paris

 

 

13- Calvaire - Rue Jules Ferry
Edifié en 1865, ce calvaire, qui se composait d'une croix et d'un Christ, tous deux en bois de chêne, avait été autrefois érigé près de l'ancienne chapelle Saint-Nicolas, au sud de la commune, près du territoire de Sarcelles.
Délabré, il fut remplacé en 1893, grâce aux dons des fidèles.

Calvaire - Rue Jules Ferry

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14- Angle rue de Chauffour et rue des Écoles
Emplacement de l'ancien abattoir municipal.

Angle rue de Chauffour et rue des Écoles

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15- 75, rue de Paris
Maison natale du professeur René Dubos, dont les travaux furent déterminants dans la découverte des antibiotiques (plaque commémorative sur la maison).

16- Rue du Four (anciennement rue du Four-à-l'Aumône)
Avant la Révolution, beaucoup de familles ne possédaient pas de four à pain. C'est pourquoi il existait dans cette artère un four communal que chacun pouvait utiliser. Les boulangers ne possédaient pas d'échoppe, ils exerçaient un métier forain.

17- Ancienne Mairie - 63, rue de Paris
Ce bâtiment abrita l'Ecole de Filles jusqu'en 1896, puis la mairie de Saint-Brice de 1897 à 1970. Au XIXème siècle, on observe une recrudescence de l'utilisation de la brique et de la pierre dans l'architecture, caractéristique du style Louis XIII. La partie supérieure de la lucarne a été bouchée pour y placer les initiales de la commune St. B.

Ancienne Mairie - 63, rue de Paris

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18- 42, rue de Paris
La résidence des Marronniers a été édifiée en 1970 sur l'emplacement de l'Hôtel du Lion d'Or, ancien relais de diligences qui comportait écuries et remises. Balzac y place un épisode de son roman Un début dans la vie.

42, rue de Paris

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19- La rue Pasteur
Cette rue portait au XVIIIème siècle le curieux nom de ruelle Merderet.

20- Presbytère - 59, rue de Paris
Le presbytère, autrefois logé dans un bâtiment près de l'église, fut installé dans cet édifice après la Première Guerre Mondiale. La porte cochère, percée dans le pan coupé du mur de clôture, ouvre sur la cour.

Presbytère - 59, rue de Paris
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21- Demeure de l'Escuyer - 34, rue de Paris
Il s'agit d'un remarquable ensemble des XVIIème et XVIIIème siècles inscrit à l'inventaire supplémentaire des Monuments historiques. Ce fut la résidence de la famille Du Trou, tapissiers brodeurs ordinaires des écuries du Roi pendant trois générations, de 1690 à 1750, sous Louis XIV et Louis XV. En 1730, Nicolas Vincent Du Trou, écuyer valet de la garde-robe du roi, hérite des terres de son beau-père. Il fait alors construire un nouvel édifice qui vient se greffer sur l'ancienne aile d'habitation.
En 1750, le domaine fut vendu à la Dame Claude Ruau d'Ancerville. En 1789, il appartenait à Joseph de Saint-Aubin, agent de change, qui émigra pendant la Révolution. La propriété fut donc vendue comme bien national et le 22 ventôse de l'an Il (12 mars 1794), elle fut acquise par Étienne Charles Julien Gauthier de Rumilly. Puis ce fut, en 1800, le comédien Pierre Antoine Amiel co-directeur du théâtre des Variétés-Montansier qui l'acheta. En 1871, la propriété, qui appartenait alors à la famille Dambricourt, fut le siège de la Kommandantur prussienne. Plusieurs propriétaires se succédèrent ensuite comme Aspair Amiot, maire de Franconville, Arquillère, le baron de Laage, premier président des anciens combattants de Saint-Brice après la Guerre de 1914-1918, puis la famille de Vaugelas jusqu'à la fin de la dernière guerre.

Demeure de l'Escuyer - 34, rue de Paris
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22- 45, rue de Paris - Cour pittoresque
Au sud, maison à piliers.

45, rue de Paris - Cour pittoresque

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23- Ex-28, rue de Paris
Ici s'élevait un pavillon d'époque Napoléon III, flanqué d'un élégant clocheton et décoré d'incrustations d'ardoise.

24- Cour des Trois Dames - 37, rue de Paris
Au fond de cette cour, une ruelle débouche sur les jardins du pavillon Colombe.

25- 23, rue de Paris
Emplacement de l'ancienne poste royale. La fonction de maître de poste était assurée par la famille Brunard, dont une rue toute proche porte le nom.

26- 15 bis, rue de Paris
Anciennes dépendances de l'Hôtel de Mauléon. Les écuries subsistent encore avec leurs stalles.

27- Hôtel de Mauléon - 15, rue de Paris - Vers 1641
Depuis 1648, il appartenait, ainsi que les fiefs de Mauléon et de Béranger, à la famille Gary. En 1683, à la mort du notaire Pierre Gary, le domaine échut à sa sœur Catherine (1654-1714) qui devint également dame de Mauléon. Très liée avec Bossuet, le prélat vint lui rendre visite à plusieurs reprises. Cependant, de caractère dépensier, elle avait dû, de nombreuses fois, faire appel à la générosité de l'évêque. A la mort de celui-ci, en 1704, elle devait des sommes considérables à divers créanciers qui firent saisir la propriété.
Avant 1728, celle-ci appartenait à Jean Loiseau qui avait eu deux fils : le premier, Alexandre-Jérôme Loiseau de Mauléon (1728-1771), célèbre avocat, assura la défense de Calas. Il fut l'ami de Jean-Jacques Rousseau qui, lors de son séjour à Montmorency, vint fréquemment le voir (cf. Les confessions). Le second, Jean-Louis Loiseau de Béranger, fermier général, trésorier général de leurs Altesses Sérénissimes le Duc et la Duchesse d'Orléans, fit construire le deuxième Château de Saint-Brice à la fin du XVIIIème siècle. Il fut guillotiné le 8 mai 1794. Après la mort d'Alexandre-Jérôme, le titre de Sieur Mauléon fut acquis par Jean-Batiste Midy (vers 1727-1787), marchand miroitier à Paris, membre de l'Assemblée municipale. La résidence est un remarquable ensemble architectural. C'est à partir de l'avenue des Tilleuls qu'on peut en apprécier toute la beauté. Il faut signaler que la porte de la façade, rue de Paris, provient d'un hôtel parisien où résidait en 1788 le jeune lieutenant Bonaparte.

28 - Emplacement de l'actuelle Mairie - 14, rue de Paris
Ici se situait une propriété bourgeoise appelée "Maison Lagrenaudie".

Emplacement de l'actuelle Mairie - 14, rue de Paris
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29- Avenue des Tilleuls
Elle menait autrefois à une pièce d'eau qui a été comblée lors du percement de cette artère dans les années 1920.

Avenue des Tilleuls

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30- 8, rue de Paris
Elégante demeure de la fin du XIXéme siècle ayant appartenu à la famille Sainte-Beuve. Après la Première Guerre Mondiale, elle fut la résidence de l'actrice Armande Cassive qui avait fait les beaux soirs du théâtre de boulevard.

8, rue de Paris

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31- Angle rue de Mauléon et avenue du Général de Gaulle
Plaque commémorant l'arrivée de la Division Leclerc le 28 août 1944.

32- Balustrade - Rue Edith Wharton - vers 1670
Il semble qu'il s'agisse de la balustrade de la terrasse du château de la famille Braque, seigneurs de Saint-Brice dont l'entrée principale était située rue du Mont-de-Veine et dont les parcs et jardins s'étendaient jusqu'à la rue de Paris.

Balustrade - Rue Edith Wharton - vers 1670

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33- Le Pavillon Colombe - Rue Edith Wharton - 1770
Elégante " folie", terme qui désigne une maison de plaisance, construite par l'architecte François-Joseph Bélanger pour le compte de Jean-André Vassal, receveur des finances qui en fit cadeau à sa maîtresse Marie-Catherine Colombe (1751-1830), actrice de la Comédie italienne. Les plus grands artistes du temps contribuèrent à l'embellissement de cette demeure : fresques et peintures de Jean-Honoré Fragonard et d'Hubert Robert, sculptures de Pigalle et Houdon. Les fauteuils étaient recouverts de tapisserie de Beauvais, des vitrines offraient aux regards des ivoires précieux. Elle fut habitée avant la Guerre de 1914 par la cantatrice Felia Litvine, puis par la veuve d'un médecin qui lui donna le prénom de son mari, Jean-Marie. En 1919, la romancière américaine Edith Wharton (1862-1937) s'y installa et baptisa la propriété "Pavillon Colombe", et fit réaliser des travaux par les architectes Charles Moreux et Henri Gonse et le jardinier Lawrence Johnston ; elle y mourut en 1937 après y avoir écrit plusieurs de ses romans (plaque commémorative près de la porte).

34- La Fontaine Saint-Martin - Rue Edith Wharton - 1686
Elle amenait autrefois l'eau potable depuis la source Saint-Martin, située en forêt de Montmorency. Le seigneur de Saint-Brice avait dû canaliser cette eau, qui traversait les terres de son château, moyennant l'hommage symbolique d'une paire de gants offerte par les autorités locales. Cette fontaine fut utilisée jusqu'à l'aube du XXème siècle par de nombreuses familles qui ne disposaient pas d'eau courante, celle des puits n'étant pas potable. Les abords constituaient une sorte de forum, réceptacle des nouvelles colportées par les ménagères.

La Fontaine Saint-Martin

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35- Propriété Clairfont - 12, rue Edith Wharton - Vers 1880
Cette demeure a été édifiée sur l'emplacement d'une maison où demeurait l'écrivain Jean-François Marmontel (1723-1799). La façade est ornée de reliefs. Alexis Rostand, oncle d'Edmond Rostand (1868-1918), y résidait. L'auteur de Cyrano de Bergerac et son épouse Rosemonde Gérard y firent plusieurs séjours. Aujourd'hui, la propriété appartient au Ministère de la Justice et accueille des jeunes en difficulté.

Propriété Clairfont

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36- 19-23, rue de Montmorency - Ancienne Cour des Miracles
On peut voir une statue de la Vierge érigée en 1878, et qui était jusqu'en 1939, le but de la procession de l'Assomption du 15 août qui rassemblait un grand nombre de fidèles. Dans cette cour, les bouviers qui amenaient leurs bêtes aux abattoirs de Paris, faisaient une halte pour que les bêtes se désaltèrent dans un abreuvoir aujourd'hui disparu.

19-23, rue de Montmorency - Ancienne Cour des Miracles

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37- 20-22, rue de Montmorency - 1909
Ce chalet fut construit sur le modèle du pavillon de la Suisse présenté à l'exposition universelle de 1900.Cette manifestation offre depuis 1878, l'occasion à chaque pays d'exposer un pavillon typique de l'architecture nationale.

20-22, rue de Montmorency - 1909
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38- 30, rue de Montmorency
Ancienne cour de ferme.

39- Les écuries du Château - Rue Eugène Chatenay
C'est tout ce qui reste du château que fit construire à la fin du XVIIIème siècle Jean-Louis Loiseau de Béranger, fermier général guillotiné le 8 mai 1794. Il y recevait l'écrivain Marmontel. Louis XVI y faisait halte lorsqu'il venait chasser dans les environs.
Cette demeure avait été édifiée sur les plans de Guillaume Trepsat (1743-1813) qui fut plus tard architecte de l'empereur Napoléon 1er et travailla à Versailles, au Trianon, à l'hôtel des Invalides et au château de Rambouillet.
Vendu comme bien national sous la Révolution, le domaine fut acheté par un riche banquier, Monsieur Michel, beau-frère de Madame Récamier ; celle-ci y fit un séjour en 1803. Il fut ensuite acquis en 1812 par le prince de Talleyrand-Périgord, ministre de Napoléon 1er. Il y résida jusqu'en 1814 avec sa nièce, la duchesse de Dino. On suppose qu'il fut démoli sous la Restauration.
Alors qu'elles étaient dans un état de délabrement extrême, ces écuries ont fait l'objet d'une remarquable restauration.

Les écuries du Château - Rue Eugène Chatenay

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40- Pavillon de chasse - Angle rue Eugène Chatenay et rue du Pont-au-Coq - XVIIIème siècle
Cet ancien pavillon de chasse fut habité par Louis Joseph Nompar de Caumont, duc de la Force (1768-1838). Il avait émigré en 1789 et s'était enrôlé dans l'armée des Princes mais il rentra en France en 1809. Il participa à la campagne de Russie en 1812 et fut décoré de la Légion d'Honneur par Napoléon sur le champ de bataille de la Moskova. Membre du Corps législatif, il devint Pair de France sous la Restauration. A ces titres glorieux, il ajoutait la fonction de conseiller municipal de Saint-Brice.

Pavillon de chasse
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41- Rue du Pont-au-Coq
Porte de ce qu'on appelait " le Château " à la fin du XIXème siècle.

 

42- La Tour de Nézant - Chemin de Nézant (Hors plan)
C'est ce qu'il reste du Hameau d'Anézant qui existait au XIIème siècle. D'après l'Abbé Pacaud, historien de Groslay, la tour est " le vestige embelli de l'antique moulin de Nézan ". Ce moulin existait encore en 1842 et le dernier meunier, semble-t-il, se nommait Antoine Lefèvre. Une maison, construite en contrebas, fut habitée jusqu'à la Seconde Guerre Mondiale par Lise Deharme, femme de lettres et muse des surréalistes. Le pamphlétaire Henri Jeanson (1900-1970) acquit la Tour en 1939 où il fut arrêté par la Gestapo.

La Tour de Nézant

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43- 67, rue de Paris - 1903
Le propriétaire de cette maison, l'un des nombreux briquetiers de Saint-Brice, souhaita à travers ce bâtiment rendre compte des possibilités ornementales offertes par la brique. Ainsi, la façade comporte des briques industrielles, des moulages et des briques vernissées, très décoratifs.

67, rue de Paris - 1903

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44- Ancienne laiterie - 80, rue de paris - XIXème siècle
Située au fond d'une petite cour, l'ancienne laiterie se distingue par une enseigne en forme de tête de vache. Les fenêtres, disposées en arcades, évoquent le style néo-roman ou néo-byzantin, en cours à l'époque. La forme du toit s'inspire des bâtisses rurales traditionnelles.

Ancienne laiterie - 80, rue de paris - XIXème siècle

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45- Ecole Jules Ferry - Rue des écoles - XIXème siècle
En 1833, la commune avait fait bâtir une école rue de Paris, sur l'emplacement de l'ancien cimetière, attenant à l'église. Ce bâtiment servait également de mairie. Cette classe devint trop exiguë (elle comptait 72 élèves en 1890) et la commune opta pour la construction d'un groupe scolaire. La première rentrée dans ce nouveau bâtiment, rue des Ecoles, eut lieu le 1er octobre 1896. L'école des filles, qui était jusqu'alors située 63, rue de Paris et qui deviendra en 1897 la mairie, fut transférée pour cette rentrée dans le nouveau groupe scolaire.

Ecole Jules Ferry - Rue des écoles - XIXème siècle

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46 - Ancien lavoir - Angle rue de la Forêt / rue de la Planchette (Hors plan)
A cet endroit se trouvait le lavoir communal démoli dans les années soixante. Il était alimenté par le Ru des Champs qui descend de la forêt de Montmorency.

Ancien lavoir - Angle rue de la Forêt / rue de la Planchette

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47 - Maison la Solitude - Rue de la Forêt, emplacement du Stade de la Solitude
Une partie des vestiaires du stade actuel a été aménagée autour de l'ancienne maison.

Maison la Solitude - Rue de la Forêt, emplacement du Stade de la Solitude
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LE CHÂTEAU DE SAINT-BRICE  

Les archives municipales détiennent un très beau document du XVIIIème siècle, appelé le terrier, terme qui désigne le registre foncier d'une seigneurie.
Depuis le Moyen-Age, Saint-Brice appartenait à la châtellenie de Montmorency qui s'étendait sur tout l'ouest de l'actuel département du Val d'Oise. A l'intérieur de cette châtellenie, les seigneurs possédaient des fiefs pour lesquels ils devaient rendre hommage au châtelain. Sur le territoire de Saint-Brice, existaient plusieurs fiefs.
Le terrier décrit de façon très minutieuse la propriété de chaque parcelle avec plan dessiné à l'appui.
On y trouve notamment la description du château de Saint-Brice, château dont il ne reste plus rien aujourd'hui si ce n'est une balustrade (que l'on peut toujours voir rue Edith Wharton).
Le château de Saint-Brice a vraisemblablement été construit à la fin du XVIIème siècle, dans un vaste quadrilatère, délimité par les rues (actuelles) de la Planchette, Brieuse, Jean Jaurès, du Four, de Paris, du Pont au Coq et l'avenue de la Division Leclerc.
Le château a appartenu à la famille Braque, seigneurs de Saint-Brice de 1402 à 1741. Nicolas Braque, seigneur du Luat avait acheté les fiefs de la Motte et de Hugot en 1402, à Dame Philippe de Melun.
En 1406, les deux fiefs sont désignés sous le nom de " la Motte Saint-Brice ", prémices de la seigneurie de Saint-Brice.
A la mort, au château de Saint-Brice, le 21 mars 1740, de Christophe de Braque, dernier descendant de la branche aînée, les terres reviennent à Paul-Emile Braque, son neveu. Pas pour longtemps puisque ce dernier, sans héritier, céda ses droits sur la seigneurie à son cousin, le comte de Vienne, en 1741.
Il semble que le château ait été démoli puis reconstruit à la fin du XVIIIème siècle par le propriétaire suivant, Loiseau de Béranger, fermier général guillotiné en 1794.
Ce deuxième château avait été édifié sur les plans de Guillaume Trepsat, qui sera l'architecte de Napoléon 1er et travaillera à Versailles, au Trianon, à Rambouillet et aux Invalides.
Le nouveau château fut sans doute démoli sous la Restauration. Les seuls vestiges en sont les écuries, admirablement restaurées.

Plan Plan

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  L'ÉGLISE 
En 1125, Mathieu-le-Bel, seigneur de Villiers, énumère Saint-Brice parmi ses possessions et, en 1143, une bulle du Pape Célestin Il confirme à l'abbé de Saint Victor à Paris le bénéfice de la dîme de l'église de Saint-Brice. Ces dates permettent de fixer la construction du bâtiment au XIIème siècle mais on peut penser qu'une chapelle dédiée à Saint-Brice existait déjà sur son emplacement. Cependant, il faut supposer que l'édifice à été reconstruit au XIIIème siècle puisque c'est de cette époque que datent le clocher et le transept (corps transversal de l'église qui sépare le chœur de la nef et forme les bras de la croix). Cette église était orientée, c'est à dire que son chevet se trouvait situé à l'est, comme le veut la tradition ; elle se présentait en saillie sur la route de Paris à Beauvais (rue de Paris).
Au XVIème siècle, sous le règne de François 1er, on agrandit l'église devenue trop exiguë. Mais la construction n'était pas d'excellente qualité et, plus de deux siècles après, en 1778, on procéda à sa démolition en conservant toutefois les anciens clocher et transept. Curieusement le nouvel édifice fut orienté à l'ouest. Peut-être, était-ce pour éviter la traversée du cimetière qui entourait le bâtiment et se trouvait à l'emplacement de l'actuelle place Gallieni. C'est le comte de Vienne, alors Seigneur de Saint-Brice, qui posa la première pierre le 7 septembre 1778. De cette époque demeure le maître-autel édifié dans le style néo-classique qui succéda à l'exubérance baroque du règne précédent. C'est sans doute en ce temps-là que furent accrochées les deux grandes toiles de l'école française qui, à l'intérieur de l'église encadrent le portail. Des réparations, il y en eut encore au cours des âges, à la toiture notamment, en 1803, 1810, 1825 et 1885, il fallut se résoudre à entreprendre des travaux de consolidation. En 1892, on rénova les trois chapelles et l'on décora l'une d'elles d'une fresque destinée à commémorer l'épidémie de choléra qui, la même année, avait sévi à Sarcelles et épargné Saint-Brice.
Eglise de Saint-Brice

En 1980, des travaux furent entrepris pour rénover la toiture. Lors des travaux de réfection du sol, des pierres tombales, vestige de l'ancien cimetière, apparurent.
Une seule de ces pierres a été conservée et se trouve près d'un pilier, à l'entrée du bas-côté nord ; elle date de 1680 mais le nom de la défunte est illisible.
Pour les curieux, signalons qu'on peut voir, sur les chapiteaux extérieurs, rue de Paris, de rares restes de la polychromie qui décorait autrefois les églises.

Il existe actuellement 4 cloches ayant les caractéristiques suivantes :

Cloche 1
- Diamètre 1330 - Poids 1384 kg - Note : ré - Année 1713

Cloche 2
- Diamètre 1140 - Poids 868 kg - Note : mi - Nom : Emilienne Julie - Année 1818

Cloche 3
- Diamètre 1040 - Poids 658 kg - Note : fa dièse - Nom : Françoise Adèle Louise - Année 1879

Cloche 4
- Diamètre 980 - Poids 550 kg - Note : Sol - Nom : Marie Thérèse Geneviève - Année 1878

Cloches   Sources: Mairie de Saint Brice sous foret:  http://www.saintbrice95.fr

 

 
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